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Sur
un autogire il n'y a pas de transmission de puissance sur le rotor
en vol, il est facile de voir que ces derniers n'ont pas de
dispositifs anti-couple comme le rotor de queue d’un hélicoptère. Le
vol est assuré par l’autorotation générée par l'écoulement de l'air
à travers les pales. Cette condition est possible grâce au
débattement de la tête de rotor et donc du disque rotor en
longitudinal et en longitudinal; concernant les autogires Magni, ce
calage va de 0 ° (horizontalement) jusqu’ 18 ° vers l'arrière de
l'autogire. Cela permet de gérer le passage du flux d'air admis dans
toutes les conditions de vol de l’autogire.
Le pilote contrôle ces axes par l’intermédiaire du manche.
En raison de l'absence de transmission de la puissance, l’autogire
ne peut rester comme les hélicoptères en vol stationnaire. En fait,
lorsque la vitesse de l’appareil diminue avec la perte d'altitude,
l'air qui traverse le rotor devient moins important ce qui en
résulte une diminution du régime de manière lente mais constante
provoquant une réduction de la portance. Lorsque le régime du rotor
arrive à un certain seuil, cette valeur est fonction des conditions
météorologiques et du poids de l’autogire, dans cette phase il
commencera à descendre en verticale (2 à 4 m/s avec moteur jusqu'à
10 sans moteur) ou à la verticale à 0 km/h en raison de la perte de
portance. Alors que le pilote perd de la hauteur, il conserve le
contrôle des commandes de vol et le rotor restera alimenté par le
flux d'air de bas en haut généré par la descente en verticale.
Alors, dès que la vitesse de descente est stabilisée le rotor va
garder un nombre de tours suffisant pour une vitesse de descente
constante.
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